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JEAN-YVES METAYER-ROBBES 

 


Nous savons qu’un être humain arrive au monde dans un pays mais qu’il peut, pour de multiples raisons, être appelé à partir vivre ailleurs.

Nous appelons cela les mouvements de populations.

Pourtant, c’est d’immigration que nous entendons parler tous les jours…

Est-il encore possible de dire qu’un citoyen devrait pouvoir choisir tout au long de sa vie de vivre là où il le souhaiterait ?

Le désir d’aller vivre dans tel ou tel pays n’est-il devenu qu’une illusion perdue ?

Il apparait qu’il est possible de partir vivre ailleurs si nous en avons les moyens financiers. Mais pour les autres, qu’en est-il ?

Qu’en est-il pour ceux qui doivent quitter leurs pays pour tenter de trouver un travail ou pour échapper à la mort ?

Nous savons qu’il y a plusieurs raisons qui poussent un être humain à partir vivre loin de son pays natal.

Comment gérer ces mouvements de populations de la manière la plus juste possible et la plus pragmatique ?

Nous voyons bien que la solution ne peut venir que d’une gouvernance globale qui pourra tenir compte de tous les éléments, de tous les paramètres, en refusant tout type d'exploitation de travailleurs étrangers qui trop souvent sont utilisés pour servir les intérêts de la haute finance internationale.

Un seul pays ne peut pas, par exemple, recevoir tous les citoyens du monde, chacun le comprend bien. Il faut alors que chaque pays puisse fournir les renseignements sur ses possibilités réelles et que ces données soient ensuite utilisées pour réguler et maitriser l’ensemble des déplacements de populations.

En période de guerre dans tel ou tel pays, il faudrait réagir rapidement pour informer les citoyens sur les possibilités d’accueils selon les secteurs demandés.

Rien ne sert de cibler le « migrant » comme danger pour la société, alors qu’il ne demande qu’à vivre en paix et à travailler.

Mais pour que tout se passe au mieux, il est indispensable de pouvoir gérer ces mouvements avec sagesse afin d’éviter de susciter des refus et même de la haine vis-à-vis des étrangers. Malheureusement, c’est ce que nous connaissons aujourd’hui avec une montée des réactions de type nationaliste et ou RACISTE, sans doute par ignorance de la réalité d'interdependance des êtres humains que j'appelle mes frères, d'où qu'ils viennent.

Nous, français et citoyens du monde, nous devons montrer le chemin du cœur et de la raison.

C’est de cette manière que nous repousserons le racisme en France. Mais il faudra aussi que l’état français comprenne qu’il devra au plus vite s’inscrire dans la globalité.

Oui, la réponse se trouve dans la modernité de la globalité, dans le respect des cultures pour une justice universelle.


Jean Yves Metayer Robbes

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